Titre : | La ferme du Garet | Type de document : | texte imprimé | Auteurs : | Raymond Depardon, Auteur | Editeur : | Paris : Editions Carré | Année de publication : | 1997 | Autre Editeur : | Arles : Actes Sud | Importance : | 1 vol. (320 p.) | Présentation : | Ill. en noir et blanc / Ill. en couleurs | Format : | 16 x 20 cm | ISBN/ISSN/EAN : | 978-2-7427-1305-9 | Note générale : | Autobiographie. Dans ce récit, le photographe Raymond Depardon narre sa jeunesse à la ferme familiale de Villefranche-sur-Saône qui vit naître son intérêt pour la photographie. Il y raconte la vie avec ses parents agriculteurs et l’évolution du milieu rural qui l’a entouré, sa montée à Paris pour devenir photographe, sa carrière et ses voyages. L’autobiographie est parsemée de nombreuses photos de famille ou de clichés capturés au fil du temps par Depardon, traduisant l’amour qu’il porte à ses racines rurales. | Langues : | Français | Mots-clés : | Editions Carré Seuil Raymond Depardon Autobiographie Monographie Photographie Photographe français Milieu rural Milieu agricole Agriculteur Fermier Ferme Ferme du Garet Campagne Villefranche-sur-Saône France Rhône Scène de vie Portrait Portrait de famille Jeunesse Enfance Récit de vie Voyage Algérie Tchad Niger Sahara Afrique Carrière photographique Paris Agence Journal | Résumé : | 4ème de couverture : "Devant la porte de la cuisine, il y a toujours l’escalier de pierre qui monte au grenier. Dans le flou de ma mémoire, l’ai l’impression que c’est mon premier repère de la ferme. Enfant, je n’avais le droit qu’aux premières marches. Je venais m’y asseoir. De là, je pouvais voir l’intérieur de la cuisine ; surtout l’été, quand la fenêtre était ouverte. Plus tard, toutes les marches de l’escalier ont été autorisées. Elles sont restées très longtemps un lieu de jeu et d’observation privilégié. Je faisais de l’acrobatie sur la rampe. C’est là que j’ai fait mon premier saut et mon premier équilibre ! A la fin de la journée, on pouvait s’asseoir et écouter les bruits de la ferme, des hangars, des écuries, lorsque mon père et les ouvriers agricoles revenaient des champs. On pouvait aussi entendre ma mère préparer le repas de soir ; sentir les plats de la cuisine. Et, après le dîner, on allait de nouveau jouer et sauter dans le vide.
Aujourd’hui encore, j’aime m’asseoir sur cet escalier. Est-ce la forme si parfaite de ses pierres usées par le temps ? Leurs couleurs, qui change selon la lumière, la saison ? Sous le soleil d’hiver, il y fait doux. On y est bien protégé de la bise, ce vent qui souffle sur la vallée de la Saône. En été, c’est le lieu le plus chaud de la cour. Le soir, le soleil rouge vient mourir en haut des marches."
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La ferme du Garet [texte imprimé] / Raymond Depardon, Auteur . - Paris : Editions Carré : Arles : Actes Sud, 1997 . - 1 vol. (320 p.) : Ill. en noir et blanc / Ill. en couleurs ; 16 x 20 cm. ISBN : 978-2-7427-1305-9 Autobiographie. Dans ce récit, le photographe Raymond Depardon narre sa jeunesse à la ferme familiale de Villefranche-sur-Saône qui vit naître son intérêt pour la photographie. Il y raconte la vie avec ses parents agriculteurs et l’évolution du milieu rural qui l’a entouré, sa montée à Paris pour devenir photographe, sa carrière et ses voyages. L’autobiographie est parsemée de nombreuses photos de famille ou de clichés capturés au fil du temps par Depardon, traduisant l’amour qu’il porte à ses racines rurales. Langues : Français Mots-clés : | Editions Carré Seuil Raymond Depardon Autobiographie Monographie Photographie Photographe français Milieu rural Milieu agricole Agriculteur Fermier Ferme Ferme du Garet Campagne Villefranche-sur-Saône France Rhône Scène de vie Portrait Portrait de famille Jeunesse Enfance Récit de vie Voyage Algérie Tchad Niger Sahara Afrique Carrière photographique Paris Agence Journal | Résumé : | 4ème de couverture : "Devant la porte de la cuisine, il y a toujours l’escalier de pierre qui monte au grenier. Dans le flou de ma mémoire, l’ai l’impression que c’est mon premier repère de la ferme. Enfant, je n’avais le droit qu’aux premières marches. Je venais m’y asseoir. De là, je pouvais voir l’intérieur de la cuisine ; surtout l’été, quand la fenêtre était ouverte. Plus tard, toutes les marches de l’escalier ont été autorisées. Elles sont restées très longtemps un lieu de jeu et d’observation privilégié. Je faisais de l’acrobatie sur la rampe. C’est là que j’ai fait mon premier saut et mon premier équilibre ! A la fin de la journée, on pouvait s’asseoir et écouter les bruits de la ferme, des hangars, des écuries, lorsque mon père et les ouvriers agricoles revenaient des champs. On pouvait aussi entendre ma mère préparer le repas de soir ; sentir les plats de la cuisine. Et, après le dîner, on allait de nouveau jouer et sauter dans le vide.
Aujourd’hui encore, j’aime m’asseoir sur cet escalier. Est-ce la forme si parfaite de ses pierres usées par le temps ? Leurs couleurs, qui change selon la lumière, la saison ? Sous le soleil d’hiver, il y fait doux. On y est bien protégé de la bise, ce vent qui souffle sur la vallée de la Saône. En été, c’est le lieu le plus chaud de la cour. Le soir, le soleil rouge vient mourir en haut des marches."
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