Titre : | Journal mexicain (1923-1926) | Type de document : | texte imprimé | Auteurs : | Edward Weston, Auteur ; Gilles Mora, Préfacier, etc. | Editeur : | Paris : Seuil | Année de publication : | 1995 | Collection : | Fiction & Cie | Importance : | 1 vol. (304 p.) | Format : | 14 x 20,5 cm | ISBN/ISSN/EAN : | 978-2-02-016867-0 | Note générale : | Littérature ; Journal autobiographique. Cet ouvrage, traduit en français par l'historien de la photographie Gille Mora, présente le journal autobiographique original rédigé par Edward Weston entre 1923 et 1926. Dans ce journal intime, l'auteur photographe raconte sa vie quotidienne au Mexique avec sa maîtresse Tina Modotti, et parle aussi bien des scènes de vie qu'il y côtoie que de son art. | Langues : | Français | Mots-clés : | Editions du Seuil Edward Weston Littérature Récit Autobiographie Journal autobiographique Journal intime Mexican Daybooks Art Photographie Photographe Voyage Mexique Mexico Quotidien Scène de vie Vie paysane Paysan Virée Roadtrip Village Montagne Art mexicain Renaissance mexicaine Muraliste Diego Rivera José Clemente Orozco | Résumé : | 4ème de couverture : "Au début des années 20, un jeune Américain, Edward Weston, qui va devenir l’un des plus grands photographes de son temps, arrive à Mexico, en compagnie de sa maîtresse, Tina Modotti, qui est déjà un personnage de légende (elle avait été l’une des premières vamps du cinéma hollywoodien naissant).
Pendant quatre ans, Edward Weston va tenir un journal presque quotidien, ses Mexican Daybooks. Ce livre, à lui seul, constitue un phénomène dans l’histoire de la photographie : c’est, à ma connaissance, le seul journal intime publié par un photographe au XXe siècle. Il y parle bien sûr de son art, mais aussi des grands muralistes de la Renaissance mexicaine, Diego Rivera et José Clemente Orozco ; de la vie des paysans ; des femmes qu’il a aimées avec la même passion qu’il mettait dans la création de formes nouvelles (le nu en forme de poire, Tina sur la terrasse, les images de juguetes d’enfants, le célèbre poivron, etc., datent de la même époque) ; des envoyés clandestins de Lénine (notamment Vittorio Vidali) que Tina fréquentait plus qu’assidûment ; des nuages ; des virées dans les villages de montagne à la recherche de poteries ; des visiteurs intrigués par sa recherche obstinée de rigueur, etc." - Denis Roche
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Journal mexicain (1923-1926) [texte imprimé] / Edward Weston, Auteur ; Gilles Mora, Préfacier, etc. . - Paris : Seuil, 1995 . - 1 vol. (304 p.) ; 14 x 20,5 cm. - ( Fiction & Cie) . ISBN : 978-2-02-016867-0 Littérature ; Journal autobiographique. Cet ouvrage, traduit en français par l'historien de la photographie Gille Mora, présente le journal autobiographique original rédigé par Edward Weston entre 1923 et 1926. Dans ce journal intime, l'auteur photographe raconte sa vie quotidienne au Mexique avec sa maîtresse Tina Modotti, et parle aussi bien des scènes de vie qu'il y côtoie que de son art. Langues : Français Mots-clés : | Editions du Seuil Edward Weston Littérature Récit Autobiographie Journal autobiographique Journal intime Mexican Daybooks Art Photographie Photographe Voyage Mexique Mexico Quotidien Scène de vie Vie paysane Paysan Virée Roadtrip Village Montagne Art mexicain Renaissance mexicaine Muraliste Diego Rivera José Clemente Orozco | Résumé : | 4ème de couverture : "Au début des années 20, un jeune Américain, Edward Weston, qui va devenir l’un des plus grands photographes de son temps, arrive à Mexico, en compagnie de sa maîtresse, Tina Modotti, qui est déjà un personnage de légende (elle avait été l’une des premières vamps du cinéma hollywoodien naissant).
Pendant quatre ans, Edward Weston va tenir un journal presque quotidien, ses Mexican Daybooks. Ce livre, à lui seul, constitue un phénomène dans l’histoire de la photographie : c’est, à ma connaissance, le seul journal intime publié par un photographe au XXe siècle. Il y parle bien sûr de son art, mais aussi des grands muralistes de la Renaissance mexicaine, Diego Rivera et José Clemente Orozco ; de la vie des paysans ; des femmes qu’il a aimées avec la même passion qu’il mettait dans la création de formes nouvelles (le nu en forme de poire, Tina sur la terrasse, les images de juguetes d’enfants, le célèbre poivron, etc., datent de la même époque) ; des envoyés clandestins de Lénine (notamment Vittorio Vidali) que Tina fréquentait plus qu’assidûment ; des nuages ; des virées dans les villages de montagne à la recherche de poteries ; des visiteurs intrigués par sa recherche obstinée de rigueur, etc." - Denis Roche
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