Titre : | Weegee : Toute la ville en scène | Type de document : | texte imprimé | Auteurs : | Miles Barth, Auteur | Editeur : | Paris : Seuil | Année de publication : | 1997 | Collection : | L'oeuvre Photographique | Importance : | 1 vol. (264 p.) | Présentation : | Ill. en noir et blanc | Format : | 25 x 31 cm | ISBN/ISSN/EAN : | 978-2-02-029807-0 | Note générale : | Monographie. L'ouvrage présente une sélection de clichés du photographe Arthur Fellig, dit Weegee (1899 - 1968), mises en regard de la biographie de l'artiste. Figure importante de la photographie de presse américaine, Weegee fit preuve de culot en capturant des scènes sensationnalistes et brutes de la vie populaire new-yorkaise des années 30-40. | Langues : | Français | Mots-clés : | Monographie Weegee photographe photographe américain photographie photographie de presse journalisme Weegee Archive and Collection International Center of Photography Eugène Atget Berenice abbott Walker Evans Helen Levitt iconographie histoire | Résumé : | Jaquette : "À partir de 1930, Arthur Fellig, dit Weegee, s'affirme dans la photographie de presse américaine par son culot, son sens du spectaculaire et de l'anecdote : il propose aux journaux du sensationnel toujours teinté de voyeurisme. Travaillant surtout le nuit, Weegee mène un relevé obsessionnel des meurtres, suicides, délits, incendies de New York, fasciné par la marginalité gouape. Sa technique éprouvée confère une objectivité brutale aux scènes enregistrées. Habitué des quartiers fréquentés par les milieux populaires, mais aussi observateur attentif des événements culturels et mondains, Weegee est le véritable chroniqueur de la ville de New York, qu'il immortalise dans son ouvrage à succès Naked City (1945). Il meurt en 1968, après avoir tenté une carrière cinématographique hasardeuse à Hollywwod. Le style de Weegee constitue l'exemple de ce que serait une photographie primitive, d'où serait absente toute préoccupation esthétique pour mieux servir la réalité brute du document photographique. En même temps, Weegee illustre le programme moderniste qui voit dans la scène urbaine l'essentiel de son champ d'action. Véritable typologie de la ville (de New York en particulier), l'oeuvre de Weegee continue, d'une autre façon, l'entreprise de reconnaissance urbaine commencée en Europe par Eugène Atget, et poursuivie par Berenice Abbott, Walker Evans ou Helen Levitt.
Produite à partir du Weegee Archive and Collection détenu par l'International Center of Photography de New York (l'ICP qui, désomrais, conserve et gère les archives exhaustives du photographe, négatifs, tirages, notes), cette monographie se prévaut de sources jusqu'alors incomplètes ou inédites : plus de 250 images (reproduites en deux tons), choisies par Gilles Mora et par l'auteur du livre, Miles Barth, conservateur à l'ICP. Sa présentation préserve l'archivage méthodique des images de Weegee réalisé par lui-même. Pour la première fois, sont montrées les différentes variantes des images les plus célèbres, et de nombreuses photographies inédites, dont les cocasses "Distorsions". Cette iconographie nouvelle est accompagnée d'une dimension critique et historique, jusqu'ici négligée. Trois grands textes critiques rythment cet ouvrage : une étude biographique de Miles Barth ; un texte d'Ellen Handy élucidant l'apport de Weegee à l'imagerie de la ville ; un texte d'Alain Bergala sur l'influence de Weegee sur le cinéma noir américain des années 40 et 50. Chronologie, bibliographie intégrale, liste exhaustive des expositions complètent cette approche." |
Weegee : Toute la ville en scène [texte imprimé] / Miles Barth, Auteur . - Paris : Seuil, 1997 . - 1 vol. (264 p.) : Ill. en noir et blanc ; 25 x 31 cm. - ( L'oeuvre Photographique) . ISBN : 978-2-02-029807-0 Monographie. L'ouvrage présente une sélection de clichés du photographe Arthur Fellig, dit Weegee (1899 - 1968), mises en regard de la biographie de l'artiste. Figure importante de la photographie de presse américaine, Weegee fit preuve de culot en capturant des scènes sensationnalistes et brutes de la vie populaire new-yorkaise des années 30-40. Langues : Français Mots-clés : | Monographie Weegee photographe photographe américain photographie photographie de presse journalisme Weegee Archive and Collection International Center of Photography Eugène Atget Berenice abbott Walker Evans Helen Levitt iconographie histoire | Résumé : | Jaquette : "À partir de 1930, Arthur Fellig, dit Weegee, s'affirme dans la photographie de presse américaine par son culot, son sens du spectaculaire et de l'anecdote : il propose aux journaux du sensationnel toujours teinté de voyeurisme. Travaillant surtout le nuit, Weegee mène un relevé obsessionnel des meurtres, suicides, délits, incendies de New York, fasciné par la marginalité gouape. Sa technique éprouvée confère une objectivité brutale aux scènes enregistrées. Habitué des quartiers fréquentés par les milieux populaires, mais aussi observateur attentif des événements culturels et mondains, Weegee est le véritable chroniqueur de la ville de New York, qu'il immortalise dans son ouvrage à succès Naked City (1945). Il meurt en 1968, après avoir tenté une carrière cinématographique hasardeuse à Hollywwod. Le style de Weegee constitue l'exemple de ce que serait une photographie primitive, d'où serait absente toute préoccupation esthétique pour mieux servir la réalité brute du document photographique. En même temps, Weegee illustre le programme moderniste qui voit dans la scène urbaine l'essentiel de son champ d'action. Véritable typologie de la ville (de New York en particulier), l'oeuvre de Weegee continue, d'une autre façon, l'entreprise de reconnaissance urbaine commencée en Europe par Eugène Atget, et poursuivie par Berenice Abbott, Walker Evans ou Helen Levitt.
Produite à partir du Weegee Archive and Collection détenu par l'International Center of Photography de New York (l'ICP qui, désomrais, conserve et gère les archives exhaustives du photographe, négatifs, tirages, notes), cette monographie se prévaut de sources jusqu'alors incomplètes ou inédites : plus de 250 images (reproduites en deux tons), choisies par Gilles Mora et par l'auteur du livre, Miles Barth, conservateur à l'ICP. Sa présentation préserve l'archivage méthodique des images de Weegee réalisé par lui-même. Pour la première fois, sont montrées les différentes variantes des images les plus célèbres, et de nombreuses photographies inédites, dont les cocasses "Distorsions". Cette iconographie nouvelle est accompagnée d'une dimension critique et historique, jusqu'ici négligée. Trois grands textes critiques rythment cet ouvrage : une étude biographique de Miles Barth ; un texte d'Ellen Handy élucidant l'apport de Weegee à l'imagerie de la ville ; un texte d'Alain Bergala sur l'influence de Weegee sur le cinéma noir américain des années 40 et 50. Chronologie, bibliographie intégrale, liste exhaustive des expositions complètent cette approche." |
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