Titre : | L'image sans qualités : Les beaux-arts et la critique à l'épreuve de la photographie 1839 - 1859 | Type de document : | texte imprimé | Auteurs : | Paul-Louis Roubert, Auteur | Editeur : | Paris : Monum / Editions du patrimoine | Année de publication : | 2006 | Collection : | Temps Et Espace Des Arts | Importance : | 1 vol. (176 p.) | Présentation : | Ill. en noir et blanc / Ill. en couleur | Format : | 22 x 28 cm | ISBN/ISSN/EAN : | 978-2-85822-909-3 | Note générale : | Beau livre. Cet ouvrage retrace l'histoire de la naissance du daguerréotype, un procédé photographique permettant, à partir de sa création en 1837 par Louis Daguerre, d'obtenir pour la première fois une reproduction directe et précise de la réalité. Sur base de la présentation de cette révolution historique, le livre propose une analyse du statut de la photographie par rapport au monde des beaux-arts et de la critique au 19ème siècle. | Langues : | Français | Mots-clés : | Monum / Editions du patrimoine Paul-Louis Roubert Iconographie Photographie Histoire de la photographie Art de la photographie Histoire de l'art Art Beaux-arts Critique d'art Peinture Réalisme Daguerréotypes Louis Daguère | Résumé : | 4ème de couverture : "En 1839, l'annonce de l'invention de la photographie sous l'aspect du daguerréotype est un événement majeur qui place la société au coeur d'une ère nouvelle pour l'art : une image synonyme de précision, de vérité et d'invulnérabilité met en crise tout un pan de la représentation fondée sur la figuration et l'imitation des formes du visible. Des portraits ou scènes de genre dus à des artistes tels que Meissonier jettent le trouble quant à l'utilisation d'un outil que la critique n'acceptera jamais mieux que maintenu dans le rôle de la « petite maîtresse » (selon Baudelaire, en 1855) ou dans celui de l'« humble servante » (selon Gautier, en 1857).
Durant deux décennies on assiste à des polémiques où sont entraînés critiques et théoriciens - Gautier, Baudelaire, Janin, Delécluze, Töpffer... - mais aussi peintres et sculpteurs - Ingres, Clésinger, Delacroix, Meissonier, Courbet, Gérôme...
Au-delà de la suspicion entretenue à l'égard de certaines oeuvres présentées beaux-arts, la critique d'art est confrontée à la crainte de voir s'imposer auprès des artistes et du public le modèle de création mécanique véhiculé par le daguerréotype. Ainsi, à partir de 1839, se pose la question de l'évaluation d'un art contemporain de la photographie : la menace qui se profile ne tient pas tant à l'assimilation de la photographie à l'art par une élite, qu'à celle de l'art à la photographie par le public. Ce livre retrace la naissance d'un affrontement entre une image jugée sans qualités et un art dès lors contraint à se redéfinir." |
L'image sans qualités : Les beaux-arts et la critique à l'épreuve de la photographie 1839 - 1859 [texte imprimé] / Paul-Louis Roubert, Auteur . - Paris : Monum / Editions du patrimoine, 2006 . - 1 vol. (176 p.) : Ill. en noir et blanc / Ill. en couleur ; 22 x 28 cm. - ( Temps Et Espace Des Arts) . ISBN : 978-2-85822-909-3 Beau livre. Cet ouvrage retrace l'histoire de la naissance du daguerréotype, un procédé photographique permettant, à partir de sa création en 1837 par Louis Daguerre, d'obtenir pour la première fois une reproduction directe et précise de la réalité. Sur base de la présentation de cette révolution historique, le livre propose une analyse du statut de la photographie par rapport au monde des beaux-arts et de la critique au 19ème siècle. Langues : Français Mots-clés : | Monum / Editions du patrimoine Paul-Louis Roubert Iconographie Photographie Histoire de la photographie Art de la photographie Histoire de l'art Art Beaux-arts Critique d'art Peinture Réalisme Daguerréotypes Louis Daguère | Résumé : | 4ème de couverture : "En 1839, l'annonce de l'invention de la photographie sous l'aspect du daguerréotype est un événement majeur qui place la société au coeur d'une ère nouvelle pour l'art : une image synonyme de précision, de vérité et d'invulnérabilité met en crise tout un pan de la représentation fondée sur la figuration et l'imitation des formes du visible. Des portraits ou scènes de genre dus à des artistes tels que Meissonier jettent le trouble quant à l'utilisation d'un outil que la critique n'acceptera jamais mieux que maintenu dans le rôle de la « petite maîtresse » (selon Baudelaire, en 1855) ou dans celui de l'« humble servante » (selon Gautier, en 1857).
Durant deux décennies on assiste à des polémiques où sont entraînés critiques et théoriciens - Gautier, Baudelaire, Janin, Delécluze, Töpffer... - mais aussi peintres et sculpteurs - Ingres, Clésinger, Delacroix, Meissonier, Courbet, Gérôme...
Au-delà de la suspicion entretenue à l'égard de certaines oeuvres présentées beaux-arts, la critique d'art est confrontée à la crainte de voir s'imposer auprès des artistes et du public le modèle de création mécanique véhiculé par le daguerréotype. Ainsi, à partir de 1839, se pose la question de l'évaluation d'un art contemporain de la photographie : la menace qui se profile ne tient pas tant à l'assimilation de la photographie à l'art par une élite, qu'à celle de l'art à la photographie par le public. Ce livre retrace la naissance d'un affrontement entre une image jugée sans qualités et un art dès lors contraint à se redéfinir." |
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